Manlio Dinucci
il manifesto
23 mai 2018
Manlio Dinucci
il manifesto
15 mai 2018
Manlio Dinucci
il manifesto
10 mai 2016
Edouard Brion
12 janvier 2014
Manlio Dinucci
il manifesto
24 septembre 2013
Manlio Dinucci
3 novembre 2011
Les avions de chasse OTAN stationnés à Decimomannu (Cagliari, Sardaigne) avaient à peine fini de bombarder la Libye que s’est immédiatement déroulée dans la base aérienne la manœuvre Vega 2011. Hôte d’honneur l’aviation israélienne, qui, avec celles italienne, allemande et hollandaise, s’est exercée à des « attaques à longue portée ». Comme le rapporte ce matin la presse israélienne elle-même, ceci entre dans le cadre de la préparation d’une attaque contre les implantations nucléaires iraniennes. La manœuvre fait partie de la coopération militaire Italie-Israël, établie par la Loi du 17 mai 2005. Elle entre aussi en même temps dans le « Programme de coopération individuelle » avec Israël, ratifié par l’OTAN le 2 décembre 2008, trois semaines environ avant l’attaque contre Gaza. Elle comprend non seulement des manœuvres militaires conjointes, mais l’intégration des forces armées israéliennes dans le système électronique OTAN et la coopération dans le secteur des armements. C’est ainsi que la seule puissance nucléaire de la région, Israël, se trouve de fait intégrée dans l’OTAN même si elle refuse de signer le Traité de non-prolifération (alors que l’Iran, qui ne possède pas d’armes nucléaires, l’a signé).
Marcel Poznanski
1er juillet 2010
Manlio Dinucci
il Manifesto
1er juin 2010
Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN)
12 février 2009
L’Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN) a poursuivi son enquête sur les 1000 bombes guidées GBU-39 livrées à Israël par les États-Unis quelques semaines avant l’opération « Plomb durci » contre Gaza. L’enquête confirme l’essentiel des allégations initiales de l’association : ces armes radioactives contiennent bien de l’Uranium Appauvri, qui en fait des armes à caractère génocidaire.
Marcel Poznanski
30 juin 2008
Claudine Pôlet
18 mars 2007
Le sommet de Riga n’avait certes pas discuté ni entériné publiquement l’adhésion d’Israël à l’Otan, il n’avait pas débattu non plus d’une possible agression nucléaire contre l’Iran. Les divergences et les craintes de certains pays membres risquaient de s’étaler trop ouvertement. La règle du consensus devait être sauvée dans la forme. Il n’empêche que dans les cercles dirigeants de l’Otan, à l’abri des institutions et des opinions publiques, Israël fait déjà partie de l’Otan et les plans de guerre inclus nucléaire s’élaborent contre l’Iran.
Marcel Poznanski
30 septembre 2006