Ce 3 novembre, le « oui » l’a donc emporté in extremis au référendum pour l'entrée de la Moldavie dans l'UE (50,45%), grâce à l’apport miraculeux et massif des votes des Moldaves de l’étranger. Le soir du scrutin, le « non » était encore loin devant (plus de 55%)
Les responsables occidentaux et leurs médias ont expliqué ce score étriqué comme le résultat de l’ingérence et des manipulations russes. « La démocratie a triomphé de toutes les interférences et de toutes les manœuvres », s’est réjoui Emmanuel Macron.
Les autorités pro-européennes moldaves ont même exhibé une preuve tout à fait curieuse de l’ingérence russe : des transports auraient été organisés pour permettre aux Moldaves résidant en Russie d’aller voter dans les consulats ou ambassades moldaves de Bélarus, d'Azerbaïdjan, ou de Turquie.
C’est très possible, mais cela met en même temps en lumière (
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