Les Jeux Olympiques d’hiver de 2014 - qui s’ouvrirent à Sotchi en Russie le 7 février à la veille de l’explosion de la crise ukrainienne avec le putsch de Place Maïdan (18-20 février)- furent définis dans la campagne médiatique anti-russe comme les «Olympiades du tzar Poutine». Le président Obama et le vice-président Biden, suivis par d’autres, les boycottèrent en accusant la Russie de violer les droits humains des LGTB. Même scénario aujourd’hui avec les Jeux Olympiques d’hiver à Pékin, définis dans la campagne médiatique anti-chinoise comme «les Jeux de pouvoir de Xi, le Grand timonier olympique» (La Repubblica, 3 février). Le président Biden les a boycottés, accusant la Chine de violer les droits humains des Ouïgours. À la suite des États-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie, la Lituanie, l’Estonie et le Kosovo (bien connu pour sa défense des droits humains, sous enquête pour trafic d’êtres et d’organes humains) ont déclaré le «boycott diplomatique» des Jeux (
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