Le 1er avril dernier Israël bombardait le consulat iranien à Damas, tuant 13 personnes, dont un haut dirigeant iranien. C'était, factuellement, un acte de guerre: le consulat et les missions diplomatiques de n'importe quel pays sont considérés comme le territoire de ce pays, "inviolables" selon le droit international. On imagine assez bien quelles seraient les représailles sévères si une installation diplomatique états-unienne ou israélienne était pareillement attaquée.
Mais le plus atterrant n'est pas cette enième transgression d'Israël, mais l'absence absolue de condamnation de la "Communauté internationale" autoproclamée : le 3 avril, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France se sont opposés à une déclaration condamnant ce bombardement.
Par contre, unanimité des mêmes tartuffes pour condamner fermement la réponse mesurée de l'Iran. L'Union européenne, États-Unis, l'OTAN, Londres, Paris, Berlin, ... la "Communauté internationale des médias" se précipite (
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