Comité Surveillance OTAN
1er avril 2019
L’agression actuelle contre le Venezuela résulte d’une longue et soigneuse préparation. Le but essentiel des actions de sabotage qui se succèdent est de créer le chaos, de présenter le gouvernement de Maduro et la révolution bolivarienne comme responsables des désordres et des souffrances des Vénézuéliens pendant ces derniers années. Les attaques viennent de l’extérieur, avec l’infâme embargo organisé par les Etats-Unis. Elles viennent aussi de l’intérieur, avec les violences et le coup d’Etat  du « président auto-proclamé » Juan Guaidó.  Cette situation s’est préparée depuis très longtemps. Déjà l’ancien président vénézuélien, Hugo Chavez, a été catalogué comme « dictateur communiste » et a vécu plusieurs agressions qui sont connues de tous. En effet, le 9 mars 2015 le Venezuela a été officiellement accusé de menacer la sécurité  des Etats-Unis d’Amérique, par celui qui était alors le Président des Etats-Unis, l’honorable Barak Obama,  Prix Nobel de la Paix et premier président noir de ce pays. (...)
1er octobre 2018
Jusqu’à quand ce pauvre pays riche de l’Amérique latine devra se battre contre les pays « démocratiques » qui le poursuivent, et ne lui permettent pas de continuer en paix une route de démocratisation et de partage des richesses ? Depuis des années déjà,  le Venezuela est sur la sellette à cause de manipulations économiques et politiques tant internes qu’externes qui s’entremêlent et qui sont si facilement démontables  pourtant. Une fois encore nous allons les exposer, pour tenter de faire comprendre aux trop nombreuses personnes qui se perdent,  à cause d’informations mensongères,  répandues à bras ouverts, dans la presse internationale financée par les laquais des Etats Unis d’Amérique.  La pénurie alimentaire ?  Le manque des médicaments ? Le taux de change ? Les flux illicites ? Tout cela aggrave la situation  de la population, et aboutit logiquement à une émigration de masses.  Les entreprises privées ont suspendu  la production de denrées alimentaires. La rétention de (...)
1er juillet 2016
Le 22 mai, dans la cérémonie d'hommage aux victimes des attentats de Bruxelles, au Palais des Beaux-Arts, un des rescapés du métro de Maelbeek s'est ainsi exprimé: Extrait: "…Nous portons en nous la responsabilité du monde dans lequel nous vivons, même si notre faute est de laisser faire…Nous avons été victimes d'une guerre que nous n'avons pas choisie. Nous oublions de tisser des liens sociaux, notamment avec la population immigrée. Nous oublions que notre mode de vie est vorace en consommation pétrolière. Nous oublions que nous aussi nous fabriquons des armes. Nous laissons continuer un modèle de société vacillant sans nous remettre durablement en question…". C'étaient les mots de Dominique Denoël, un des blessés à la Station Maelbeek. Dans cette cérémonie prétentieuse, décalée (deux mois après les dramatiques événements), au cours de laquelle le roi et les politiciens ont hypocritement parlé de paix, de solidarité, d'amour et d'unité nationale, il y a eu heureusement une (...)
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