Comité Surveillance OTAN
13 novembre 2012
Grâce à un effort surhumain des médias dominants, le grand public occidental s’est familiarisé avec les visages présentables de la « révolution » syrienne qui sont pourtant de parfaits inconnus de la rue syrienne. Bassma Kodmani, Bourhane Ghalioun, Abdelbasset Sayda ou encore Georges Sabra, femme et hommes de paille de nos chancelleries, ont servi à dissimuler les véritables protagonistes de la révolte tels le bouillonnant télécoraniste Adnane Arour connu pour ses appels au meurtre contre les Syriens hostiles à sa mission divine. En réalité, à côté d’Arour, il existe une véritable légion de parrains du terrorisme sectaire et de prédicateurs génocidaires à l’œuvre dans le pays ou depuis l’étranger. Au départ, le mouvement populaire syrien défendait un programme légitime : baisse du prix des hydrocarbures, fin de la corruption, refinancement par l’Etat des denrées de base, liberté d’expression, levée de l’état d’urgence, liberté pour tous les prisonniers politiques, (...)
8 avril 2012
Malgré les troubles et les difficultés économiques quotidiennes, le peuple syrien, dans sa majorité, semble toujours aussi décidé à ne pas céder aux chants des sirènes outre-Atlantique. Le 12 octobre 2011, soit plus de 7 mois après le début des pre-miers rassemblements contre le régime, près d’un million de personnes ont encore manifesté à Damas en soutien à Bachar Al Assad. « La mobilisation de mercredi a dépassé de loin celle de l’opposition qui manifeste presque chaque jour » reconnaît, contrarié, un correspondant de l’Associated Press. Ce pied de nez fondamental n’est pas sans agacer Paris, Londres, Tel-Aviv et Washington. Désormais, bien que l’appui de l’OTAN à la rébellion anti-kadhafiste ait coûté la vie à plus de 50.000 per-sonnes, et provoqué l’exode de milliers de Libyens et d’émigrés africains, une intervention militaire étrangère sous-traitée à des indigènes comme les collabos du CNT semble définitivement gagner les faveurs des stratèges américains pour la Syrie. En effet, Jeffrey Feltman, (...)
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